Il y a des jours où tout semble demander un effort. Où l’on préférerait s’épargner, remettre à demain, rester dans le connu, le confortable. Et pourtant… on le fait. On avance, on crée, on donne, on persévère. Pas parce que c’est facile, mais parce que quelque chose en nous pousse à y aller quand même.
C’est cette force discrète, tenace, joyeuse parfois, douloureuse d’autres fois, que j’ai eu envie de mettre en mots aujourd’hui. Parce qu’elle est là, en chacun de nous, souvent sous-estimée. Parce qu’elle fait la différence entre une vie subie et une vie choisie.
Comme si c’était évident...
Faire du sport régulièrement, aller à l'entraînement de tennis, à la musculation… Ce serait tellement plus simple de rester allongée sur le canapé. Et pourtant, courir, transpirer, forcer, puis ressentir ce bien-être après l’effort — c’est inégalable.
Donner des cours de yoga, transmettre de l'énergie, préparer ses séances,
Écrire encore, après tant d'années de blog… Et pourtant, toujours le même plaisir, et même davantage quand je lis vos mots, vos retours, vos partages.
Tenir une posture de yoga exigeante… Et pourtant, sentir petit à petit le confort s’installer dans l’inconfort. Sentir la joie naître dans l’effort.
Méditer chaque jour… Et pourtant, goûter à cette paix intérieure inestimable.
Sortir de sa zone de confort… Et rencontrer des instants inattendus, des surprises, des morceaux de soi oubliés.
Tout faire rentrer dans une journée… Et pourtant, se dire parfois : tiens, il me reste encore du temps. Le savourer.
Lire, malgré le tumulte… Et pourtant, ouvrir un livre, c’est ouvrir un monde. S’instruire, s’évader, se rencontrer.
Se renouveler sans cesse… C’est fatigant, parfois décourageant. Et pourtant, c’est ce qui donne du sens.
Créer… Parce que c’est gratifiant, libérateur, essentiel.
Tenir à jour son bullet journal… Ce serait plus rapide sur un agenda électronique. Et pourtant, relire ses pages avec le temps, c’est précieux.
Et la liste pourrait continuer encore et encore...