Septembre a ce parfum particulier, mélange d’agendas neufs, de lumière dorée et de promesses à tenir. Mais la rentrée n’a pas la même couleur pour tout le monde. Elle se vit différemment selon les âges, les envies, les chemins de vie.
Il y a la rentrée des enfants, avec ses cartables trop grands, ses cahiers qui sentent l’encre fraîche et ses retrouvailles joyeuses. La rentrée des parents, avec la logistique des emplois du temps, les activités à organiser, et ce rôle de guide, même quand les enfants ont grandi.
Il y a la rentrée du travail, ce souffle qui remet en mouvement les projets, parfois lourds comme des pierres, parfois légers comme des feuilles d’automne emportées par le vent.
Il y a aussi la rentrée des créatifs, celle des pinceaux qui dansent, des carnets qui s’ouvrent, des idées qui se posent enfin.
La rentrée des rêveurs et des créatifs, qui profitent de septembre comme d’un janvier secret pour lancer de nouvelles idées, commencer des œuvres, poser des intentions. Et puis il y a la rentrée intérieure, celle qui nous recentre et nous invite à respirer autrement.
Ma rentrée à moi ressemble un peu à tout cela.
Celle des enfants, bien sûr, car les accompagner reste un chemin partagé, même lorsqu’ils deviennent grands. Celle du travail aussi, avec un souffle nouveau, comme un yoga retrouvé qui me ramène à l’essentiel. Et puis, il y a mes pages blanches… prêtes à être habitées par des couleurs et des visages. Car cette année, ma rentrée a le goût de la peinture, de l’acrylique surtout, et de l’exploration joyeuse de ma série de portraits féminins : Mes-dames. Un projet qui me bouleverse et m’anime profondément.
/image%2F0735747%2F20250909%2Fob_e9d9b7_b04d9957de8149c61db6f2b366a039bd.jpg)